A propos de ADAM


L’Apprenti Cherchant : Ce matin, je me suis levé et je me suis penché sur Adam (1.4.40 – Aleph. Daleth. Mem). Adam serait l’Homme, l’être Humain. Je suis allé voir son origine sur Strong, effectivement, C’est l’Homme ! En allant un peu plus loin, je me suis aperçu que son origine voulait dire : « être de couleur rouge », couleur voyante et vive. 

Je prends le tableau de Carlo Suarès qui se décompose en 3 parties, nous pouvons voir qu’il y a 2 principes (1 et 4) qui nous font agir NOUS (40). Autre chose qui est intéressante, si vous prenez le tableau, en reliant 1.4.40, vous pouvez vous apercevoir qu’une lettre se dessine. Le Daleth, ou le Reish.

Personnellement, la lettre Daleth a directement raisonné en moi. C’est à partir de là que j’ai pu comprendre que Adam n’était pas encore accompli ! J’en ai déduis que Adam, donc l’Homme, a pris conscience de tout ce qui, dans la nature, est animé.

Il faut continuer d’avancer.

Bon, bien évidemment, c’est juste une réflexion qui n’a pas grande valeur, peut-être. Mais, je n’ai pas fini ma recherche, bien entendu. 

Le Sage : Tu viens de te réveiller avec les idées claires ou avec l’intention qu’elles le soient ! Tracer Adam à l’intérieur du tableau pour faire découvrir une autre lettre est une méthode… originale ! Mais, je ne crois pas que cela marche à tous les coups !

Le schème, les racines et le contexte dans la Genèse sont les seules valeurs sûres sur lesquelles nous pouvons compter et réfléchir. Je n’en connais pas d’autres. 

Quoiqu’il en soit, l’essentiel est de s’y coller !

Comme tu le dis, Adam est le genre humain, mais pour bien comprendre quelle est sa problématique continue à inspecter les racines avec Fabre car le Strong n’est pas suffisant. Le Strong fournit des informations sur les noms apparentés et renvoie au contexte dans lequel ces noms apparaissent.

Ainsi, il est très intéressant de comparer Adam et Adamah, par exemple…

Enfin, il y a la problématique du Mem qui, en « finale », prend une autre valeur lorsque le schème est résolu seulement. Et, c’est seulement à ce moment que l’on peut affirmer que cet être humain n’existe plus en tant que genre puisqu’il fait partie intégrante du Tout : il devient cosmique.

En ce qui concerne les racines hébraïques, voici un petit rappel de la méthode :

– Un nom en hébreu dit « biblique », c’est-à-dire un nom qui n’a pas oublié d’où il vient et donc qui n’a pas oublié ses racines, est constitué d’une ou de plusieurs racines.

– S’il est composé d’une seule racine, c’est-à-dire de deux signes, le problème est simple : s’y référer !Ex : Noé (Noun-Hheth).

– Si ce nom possède trois signes, c’est plus compliqué ! Ex: Adam.

1. Soit deux racines se sont contractées. Ex : AD + DM donnent ADM.

2. Soit un signe grammatical est venu s’ajouter à une racine unique en début ou en fin de nom. Ex: Aleph + racine DM ou bien racine AD + Mem.

Dans ce cas, se référer à la racine centrale et observer ce que Aleph peut apporter en début de nom, ou ce que Mem peut apporter en fin de nom.

– Si ce nom possède quatre (ou plus) signes, alors cela devient très compliqué car toutes les éventualités précédentes sont valables et donc à inspecter… plus le nom est long, plus les probabilités sont élevées, et plus on a de chance de se tromper… A tous les coups, ce que l’on trouve est enrichissant, ne serait-ce que le fait de s’habituer à la démarche. Parfois, le résultat est tellement « parlant » que la solution paraît avoir été trouvée…

Quoiqu’il en soit, les noms les plus marquants, les plus significatifs, les plus sensés sont généralement des noms posant, par leurs lettres/nombres, des équations qui possèdent en elles leur propre résolution. Souviens-toi…

L’Apprenti Cherchant A mon sens, je décomposerais Adam en A+DM donc Aleph+DM. La racine AD+M raisonne moins, mais je vais voir. Je retourne à ma recherche.

Le Sage Même si tu as probablement raison, même si ton point de vue est identique à celui de Fabre, as-tu noté que : 

  • AD. Cette racine, composée des signes de la puissance et de la divisibilité physique, indique tout objet distinct, seul, extrait de la multitude.
  • DM. C’est tout ce qui s’assimile, tout ce qui dévient homogène ; tout ce qui se confond avec une autre chose : de là, l’idée générale de ce qui n’est plus distinguable, de ce qui cesse d’être différent, de ce qui renonce à sa séité, s’identifie avec le tout, se calme, s’apaise, se tait, dort.

Ne trouves-tu pas que les deux racines sont ici en tous points contraires ?

Pour AD, l’objet se distingue, se sépare alors que pour DM, il n’est plus distinguable, il s’assimile !

Finalement, n’est-ce pas le cœur de la problématique du genre humain sur tous les plans, qu’il soit social (problèmes de communautarisme, d’individualisme ET soucis d’Universalisme), qu’il soit physiologique (multiplication cellulaire ET retour à la terre) ou psychique (recherche d’identité ET désir de communier, de s’harmoniser) ?

Nous en revenons encore au tout premier état de la conscience qui d’abord se percevait « étant » et qui voulait constamment s’extraire de la multitude en cherchant son identité (AD) mais qui, en fin de compte, retrouve l’implacable présence de l’Univers qu’elle croyait annexer (l’Homme qui veut maîtriser le Monde) et qui, en réalité, la contient (l’Homme découvre qu’il fait partie intégrante de l’Univers).

Cette expérience est à la fois AD et DM.

C’est celle de la douleur, de la frustration, du questionnement.

Beaucoup resterons uniquement sur l’expérience du AD. Certes, ils deviendront rois du Monde, mais dans le pouvoir, la consommation, la domination, la guerre parfois…

L’expérience du schème complet, AD/DM est celle du cherchant, de l’Homme qui veut se libérer de cette dichotomie. Le seul « dualisme » se trouve ici, avant toute démarche : il est le Pavé Mosaïque à l’extérieur du Temple. Les carreaux blancs et noirs sont à AD ce que l’ensemble, c’est-à-dire le pavé, est à DM. La solution est dans la question (comme pour les Instructions du Grade !). L’équation se pose et contient en elle sa résolution ! Voilà ce qu’est l’Initiation, l’Art Royal, la Symbolique, etc… Tout l’enseignement est là, à l’intérieur des signes (paroles, attouchements…) qui ne sont que l’expression de nous-même.

A-D-M ou 1-4-40 (600)

L’Homme est une « résistance ». Toute sa journée est faite de résistances, d’épreuves : il résiste au temps qui passe (à la mort), il résiste à son espace, aux forces qui l’entourent, au vent, au froid, à l’apesanteur, il résiste (ou pas). Bref, l’Homme se pose en tant que 4.

A l’Orient (en amont par rapport à la source ou à gauche pour nous), il reçoit la puissance de Aleph/1. Ce n’est pas un choix, c’est un fait, immuable, invariable : rectitude de l’Equerre, expérience de la terre Aretz considéré comme notre support le plus profond, ou encore épreuve du Feu au Rite Français Moderne car le Aleph n’est perceptible qu’au travers de son mouvement cosmique Shin/300.

Pour s’en rendre compte, il doit donc en faire l’expérience : introspection, apprentissage, fil à plomb, Voyages par le 3 et pour le 3, etc.

A l’Occident (en aval de la source ou à droite pour nous), l’Homme répond de lui. C’est là qu’il place son choix, sa volonté. Il répond de l’intrusion du Aleph dans sa propre résistance qui avait provoqué en lui une séparation et le sentiment d’être seul, d’être « roi » (c’est le sens de AD, mais c’est aussi le sens de toute la première moitié BRA du nom Bereshit qui est Création,…). Et sa réponse est Mem, réponse existentielle (40 est le « pourvoyeur » de 4), réponse à la Vie, réponse par son « Chef-d’œuvre ». Cette réponse est inscrite dans ton rite par l’épreuve de l’Eau, bien entendu, et par le rôle du Compagnon qui « compasse », arpente, construit, etc, mais aussi dans la deuxième moitié ShIT du nom Bereshit, ou dans les « Cieux » Shamaïm, domaine où s’exerce ta force volitive.

A ce stade, l’équation ADM est posée, mais pas encore résolue car dire les choses, comme je suis en train de le faire, n’est pas suffisant !

Il faut qu’elles soient effectives, il faut les accomplir intérieurement comme extérieurement afin que ce schème prenne sa valeur finale 1-4-600 où notre existant s’évapore (40 devient 600), s’élève et s’exalte dans un processus cosmique de réintégration de l’Univers : se lier au Tout (voir racine DM). 

Voilà ce que propose l’Initiation de Tradition pour le chemin de l’Homme, de la « Principiation » à la « Restauration cimentée », comme dirait Fabre…

L’Apprenti Cherchant Je vais continuer ce matin. Justement je vais travailler sur la racine AD et DM pour voir la différence.

Quand tu dis : l’Homme est une « résistance ». Toute sa journée est faite de résistances, d’épreuves : il résiste au temps qui passe (à la mort), il résiste à son espace, aux forces qui l’entourent, au vent, au froid, à l’apesanteur, il résiste (ou pas). Bref, l’Homme se pose en tant que 4.

Effectivement, tout en travaillant hier, j’en étais arrivé là ou presque.
Dans la racine DM il est é
crit : dans un sens étendu, c’est tout ce qui est identique ; dans un sens plus restreint, c’est le sang, lien assimilatif entre l’âme et le corps.

Le sang m’intrigue ! Comment expliquer ? J’avais vu le sang comme une résistance pour tout être humain, pour que chaque Homme arrive justement à s’assimiler, à s’harmoniser, il lui faut cette résistance. Difficile d’écrire ce que l’on ressent.

Le Sage : Oui, le sang ! Le sens concret et restreint de DM, le sang, rejoint le sens général. Car quoi de plus « assimilant » que le sang ? C’est bien lui, le sang, qui conduit les nutriments, les hormones, les cellules du système immunitaire, les déchets, etc., dans tout le corps et qui est responsable du processus d’assimilation. Un sang fécondé, c’est un sang qui remplit sa fonction (au sens propre et physique comme au sens figuré et métaphysique). Mais fécondé par quoi ? … Aleph !

Tu comprends pourquoi je suis particulièrement obnubilé par cette histoire de sang et de « gorge tranchée » en Maçonnerie.

Pour l’expression de ce que tu ressens, l’écriture n’est en fait qu’une re-écriture de ta pensée, qui est déjà une interprétation de ton cœur, de ta chair et de ton sang !

L’expression peut t’aider à comprendre, analyser et « fixer » tes impressions : c’est l’essentiel. La communication de tes impressions est secondaire. Si je pense avoir compris ce que je ressens, as-tu réellement compris ce que j’ai dit ? C’est tout le problème. Peu importe, rebondis sur ce que je t’ai exprimé, comme j’ai rebondi sur ton Soleil/Lune l’autre jour ! C’est ce qui nous met en marche et qui nous empêche de nous arrêter. C’est uniquement comme ça que nous apprenons à nous connaître les uns les autres…

L’Apprenti Cherchant : Alors oui, j’ai compris ce que tu voulais dire, mais je n’arrive pas bien à mettre par écrit mes ressentis. A mettre des mots sur ce qu’il y a au fond de moi, ça énerve.

Un sang fécondé, c’est un sang qui remplit sa fonction (au sens propre et physique comme au sens figuré et métaphysique). Mais fécondé par quoi, Aleph…

Pour moi c’est une évidence qu’il est fécondé par le Aleph. Sans l’énergie du Aleph, il n’y a pas DM ! Donc pas A+DM donc pas Adam.

A mon sens, il faut passer par la compréhension de la racine AD pour véritablement connaître le sens de Adam.

Car pour moi, c’est une évidence, les racines qui composent Adam sont A+DM.

Mais, sans cette compréhension de AD, j’aurais peut-être pas eu cette vision de Adam.

Le Sage Bien ! Belle analyse ! J’ai noté que tu parlais de la couleur rouge en référence à Adam. Sais-tu comment s’écrit le mot rouge en hébreu ? Il s’écrit Aleph-Daleth-Waw-Mem, c’est-à-dire de manière plus complexe, plus détaillée que le nom Adam.

Penses-tu qu’un nom composé puisse être à l’origine d’un nom plus simple, en langue hébraïque ?

Non, c’est plutôt l’inverse…

Adam a servi de racine primaire pour composer le mot « Rouge » ou encore le mot « Terre ». Peut être à cause de la couleur, rouge comme sang, ou bien à cause de l’ocre qui est à la fois une couleur et à la fois une terre… en tous les cas, ces noms en sont dérivés. Il est temps que tu regardes de plus près Adamah, tant par les signes qui le composent que pour son contexte dans la Genèse.

Mais avant cela, regarde le terme utilisé pour décrire l’action de Adam (le verbe). Il faut lire le commentaire de Fabre à ce sujet. 

L’Apprenti Cherchant J’ai regardé ce matin où Adam apparaît dans le « Fabre » et la Genèse et j’ai une question : Adam apparaît dans la cosmogonie de Moïse pour la première fois, est-ce bien ça ?  Je vais mieux chercher. 

Le Sage Comment va ton Adamah aujourd’hui ?

La plupart du temps, lorsqu’un nouveau « personnage » apparaît dans le Livre de la Genèse (il ne s’agit pas d’un nouveaux personnage en tant que tel, comme tu le sais maintenant, mais d’un nom déployant au mieux un nouvel état de notre conscience), il est précédé ou suivi d’un verbe qualifiant son action et, oh surprise !, ce verbe-action est grammaticalement construit sur les mêmes racines que le nom !

En réalité, un se construit sur l’autre.

Et que fait Adam lorsqu’il apparaît chapitre I verset 25 ? Il assimile « conformément à l’action assimilante de Elohim. Le verbe utilisé sous sa forme non conjuguée est DMOT / 4-40-(6)-400 ! Toujours le cycle complet de l’existence qui s’emploie à s’assimiler au Tout…

Et Adamah alors ?

Tu dis que le Hé de Adamah, c’est le souffle de Adam. Mais qu’est-ce que le souffle sinon la respiration, la vie ? Alors, le rapport Adamah/Adam pourrait être dans notre langue celui de Humus/Humain ou bien, en étant plus terre-à-terre Terre/Terrien… Sauf que Adamah n’est pas une terre au sens propre, mais bien plus que cela. Elle est notre propre substance, la substance des pierres, des arbres, des animaux… Elle est la substance de toute vie sur Terre.

Ce qui nous différencie, nous, êtres humains, des autres vies est expliqué par la « bénédiction du jour le 7e » qui n’a rien de « religieux », mais qui explique que notre autonomie nous est octroyée par le 7 de « tous les possibles ». C’est-à-dire que notre évolution n’est pas encore terminée et que Adam accompli n’est pas encore né !

Cette idée est peut-être contestable scientifiquement, mais peu importe, c’est une idée qui doit nécessairement et continuellement nous ramener à notre humilité et notre responsabilité (qui disons-le fait nettement défaut !)

Adamah en ce sens est le féminin de Adam, il est notre « terreau », notre « humus » auto-fécond (car le Aleph est plongé dedans), c’est-à-dire que toutes les conditions sont là, prêtes à réaliser cette transfiguration. La notion de féminin/masculin est importante dans la Genèse et doit être étudiée impérativement car peut prêter à confusion.

Pourquoi et comment notre Adamah peut se modifier ?

Ça c’est l’affaire de YHWH…

L’Apprenti Cherchant Entre ton texte et cette petite discussion avec un autre Cherchant hier, me voici plus éclairé !

Adam a besoin de Adamah qui est comme tu le dis, notre propre substance, la substance des pierres, des arbres, etc.

Adam prend conscience que tout ce qui dans la nature est animé (4).

Il a besoin de son terreau pour vivre pleinement sa vie.

Car le but de Adam, c’est de se libérer pour passer à une autre étape : Aish ! Enfin, d’après ce que j’ai compris en lisant Fabre.

Je vais continuer à travailler sur Adamah/Adam, et tenter de développer un peu plus. J’ai remarquée qu’il y a toujours le « Ha » avant Adamah !

Ha-Adamah. Donc effectivement, il y a toujours ce principe vie-mort, cette énergie du Aleph qui permet le souffle de vie, la respiration dans Adamah pour que Adam puisse vivre pleinement sa vie !

Sans cela, Adam n’existerait donc pas. 

Le Sage D’un point de vue purement grammatical, ce Hé placé en début de nom est notre article « le/la ». Mais du point de vue des lettres-nombres, sa présence est effectivement importante dans le contexte. Sortie de son contexte, sa présence ne peut plus se justifier…

Permets-moi maintenant de te donner un autre conseil de lecture concernant la Genèse, conseil qui, en réalité, n’en est pas un puisqu’il s’agit en fait d’un simple rappel d’une démarche que tu connais déjà : celle de considérer la démarche maçonnique toute entière comme le développement de ce qui t’a été donné le premier jour au travers de la cérémonie de Réception et, même, au travers des tous premiers symboles de la Chambre de Réflexion. Dès le départ, tout était dit : la fin était dans le commencement et le commencement était dans la fin…

De la même manière, n’oublie pas que le Livre de la Genèse dans sa totalité n’est qu’un développement des 9 premiers Chapitres qui sont le développement du 1er qui est lui-même le développement du premier verset et du 1er mot de ce verset : Bereshit !

Ainsi, lorsque Adam apparaît au chapitre 1, il n’est pas un homme, mais un concept perçu du point de vue de l’Homme. L’objet et le sujet se confondent. Il est à la fois le but et le chemin, à la fois BRA et ShIT, etc.

Il est le concept de départ et d’arrivée dans la mesure où sa problématique est résolue.

Le Chapitre 2, lorsque Adam « est placé dans le jardin » et qu’il subit diverses mutations, n’est pas une continuité du Chapitre 1, mais une continuation Vois-tu la différence ?

Notre problème est justement de faire la part des choses entre l’éphémère et l’éternel, entre notre existence et notre essence. La Genèse ne raconte pas une histoire qui s’inscrit dans l’espace et le temps. Il n’y a donc aucun commencement, aucune fin et aucune continuité en elle.

En revanche, la Genèse parle de la Vie universelle du point de vue de la conscience de l’Homme, et détermine son chemin et son but dans une continuation de la Création.

Donc, lorsque tu dis que Adam passe à une autre étape qui se nomme Aïsh, ce n’est pas complètement vrai dans la mesure où Aïsh n’est pas une continuité de Adam. Aïshah est une prise de conscience (parmi d’autres) permettant à Adam de devenir Adam !

En ce moment présent, Adam, Aïshah et « tous les autres » sont là et ne sont pas là (en vertu de Aleph). Ils sont là et pas là en permanence !

Je réalise à quel point cette notion de permanence est au centre du rapport d’équilibre à établir entre nos deux états de conscience.

N’est-ce pas grâce à elle que nous pourrons jouer les jeux de Aleph dans notre existence ? N’est-ce pas par elle que nous pourrons construire notre Culture au service de la Nature ?

Une « culture permanente » est plus qu’une permaculture, c’est une philosophie, c’est la vie que nous projetons, c’est notre projet de vie…

Nous arrivons à l’essentiel…

L’Apprenti Cherchant : Merci pour la transmission !

Le chemin est long, mais qu’est ce que c’est bien !

On a tous des hauts et des bas dans la vie.

Comment peut-on croire en quelque chose de supérieur quand on voit que c’est la « merde » autour de nous et que rien ne va dans le monde et notre vie ? Alors, je me souviens que j’ai des gens formidables autour de moi ! Et que c’est par cette transmission que je me construis, que je commence à me connaître.

Le Sage Cette tradition se transmet de « la main à la main », de « la bouche à la bouche », de « l’esprit à l’esprit ». La sagesse de la kabbale ne peut être enseignée par des livres, des conférences ou des cours collectifs. Il faut un cherchant qui pose la question et un autre cherchant plus avancé dans cette quête qui aide à la formulation explicite de la question.

La réponse est donc dans l’étude ! » C’est la page 29 d’un livre presque célèbre… « Je serai qui je serai » de Nomis.

Si tu n’était pas là, je ne serais pas qui je suis… Et si personne ne nous avait ouvert la porte, nous ne serions pas en marche !

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